I'm a curse and I'm proud.

I'm a curse and I'm proud.




























I'm an adventurer and I always had the Peter Pan sydrome. My predictions are the only things I have. All childrens grown up. Except one. I can amplify the sound and light and love. I'll sit and listen to the sound of sand and cold. And I don't have to love or think too much.




There's a reason I don't win, I don't know how to begin...

# Posté le vendredi 09 mai 2008 06:20

Modifié le vendredi 09 mai 2008 06:34

J'ai ouvert le vélux de la salle de bain et suis montée écrire sur le toit.

J'ai ouvert le vélux de la salle de bain et suis montée écrire sur le toit.
Mardi 15 avril à 20h12 - Camille s'étale

Je recouvre peu à peu le blanc crémeux des murs.
Donc ce matin je me léve et j'me dis 'Camille', parce que je m'appelle Camille, 'Camille', donc, 'Maintenant tu arrêtes d'être une idiote'. Et écoutez, ça marche assez bien depuis huit heures, limite je suis chaude pour me trouver un fuck friend, oublier que j'ai passé ma nuit à écrire le mot 'débiles' dans ma tête, envoyer des fleurs au jeune homme dont j'ai méchamment squatté le balcon hier soir...Bref, que des trucs dignes de la fille saine et bien dans sa peau qu'on voit dans la pub L'oréal. La cerise sur la crème de la crème du chocolat liégeois étant que je regarde Pierrot le fou pour la éniéme fois. Ce qui est quand même la manifestation d'un trouble profond, avouez-le. Mallarmé c'est bien. Un trouble classe, de littéraire torturée par la peur de se confronter à cette sociéte sale et sublime sans avoir lu un guide sur la vie et sur comment prendre les hommes du bon côté en marchant sur des miroirs en chapeau melon avant . Comme des apparences. Comme un miroir. Mais bon, insoutenable légéreté de l'être quoi.

Mardi 15 avril à 19h03 - Camille rêvasse

Je m'en soucie comme de l'orgasme des libellules. Crier dans la nuit sombre, se faire plaquer au sol parce qu'on a LE badge sacré. Courir avec une valise bancale en évitant de peu les dandys. S'assoir sur une borne incendie et les regarder partir, chacun d'un côté, mon coeur au beurre en sucre et le gars qui répéte inlassablement 'calé man'.
Oublier le temps des malentendus et le temps perdu à savoir comment.

Mardi 15 avril à 19h11 - Camille _______________ non, rien.

Chapitre 8. Une saison en enfer. L'amour est à réinventer. La vraie vie est ailleurs. Des siécles et des siécles s'enfuirent dans le lointain comme des orages. Je la tint contre moi, et je me mis à pleurer. C'était le premier. C'était le seul rêve.. Ce soir, on sort.

# Posté le mardi 15 avril 2008 13:18

Modifié le lundi 21 avril 2008 16:31

Oh Paddy put the pipe down. *

Oh Paddy put the pipe down. *

















Camille.
Des pulsions étranges parfois que je ne saurai expliquer.
Des mots plein la tête, des mots qui me font du bien. La seule thérapie remédiant à mes maux que j'aurai trouvée à ce jour. Tout n'est pas toujours rose mais la vie est belle. Je voudrai tout connaître, tout savoir. Je voudrai tout voir et pouvoir tout partager. Je voudrai faire avancer les aiguilles du temps d'une année d'un coup. Je voudrai me réveiller, mon diplôme du bac sur la table de chevet à ma droite, et ne pas reconnaître où je suis. Me lever, me diriger vers la fenêtre, entendre l'eau de la baignoire se mettre à couler et tout comprendre alors. Londres-Lui-un hôtel-Nous. Enfin. Lui. Mon envie, mon problème, mes sourires et mes larmes.

Et je ne cesse d'avoir peur, car tout cela n'est sans doute qu'une putain d'illusion.

A la rigueur, je pourrais vous laisser méditer cette phrase, mais après réflexion, je ne crois pas que cela amuserait grand monde. Je vais donc vous laisser la méditer en musique, c'est dix fois plus marrant, vous verrez.

# Posté le jeudi 14 février 2008 14:14

Modifié le mardi 26 février 2008 12:07

Une bouteille sur la table basse. Un as de pique tombe de ma manche.

Une bouteille sur la table basse. Un as de pique tombe de ma manche.
J'emmerde le monde des adultes. *

10. Clémentine

La fin de l'été, début sixième. Une chaleur étouffante et des jeux de lumière sur les murs. "Alice, au tableau." Elle se lève, ses cheveux tombent en ondulant dans son dos et suivent la grâce de ses mouvements en se balançant d'un côté vers l'autre. Elle monte sur l'estrade, et je me rends compte qu'elle est belle. Sans mot dire, elle se saisit de la craie. "Ecrivez moi les jours de la semaine."Avec toute la nonchalance du monde, elle lève le bras et écrit. Monday, Tuesday. Elle en est au septième quand d'un mouvement brusque, presque violent, elle se saisit du tampon et efface. Tout. "Alice, what the hell are you doing?" Elle se tourne vers la classe, le tampon entre ses doigts au niveau de la bouche, et souffle. Une poussière de craie s'envole du bout de ses lèvres. Et le soleil en fait des paillettes.

C'est la première image que j'ai d'elle. A l'époque, la mort de son frère avait fait le tour du collège. Louison se droguait, et son visage de chérubin était devenu tellement fin qu'il en était méconnaissable. Un jour, overdose. Alice l'avait trouvé dans la salle de bain, un sourire de soulagement sur ses lèvres bleues et les yeux grands ouverts. Une seringue dans l'avant bras. Jamais elle n'a su quitter le cercle d'amis de Lyz', c'est peut être ça qui l'a poussée à se droguer.
Et, Fuck Forever. 'faut en parler de ça aussi.

Dandy Cowboy

# Posté le jeudi 31 janvier 2008 04:42

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 05:03

I now walk into the wild.

I now walk into the wild.
Règle n°4 : je ferai aux autres ce que je ne voudrais pas qu'ils me fassent.

Toute cette mascarade qu'est la Réalité, je m'en fous. Je connais le derrière du miroir. Je peux monter sur une table et crier :
'L'infini...C'est par là...'
Mais personne ne me suivra. Enfin, pour l'instant.
Restez dans votre ennui quotidien.
Pendant ce temps, je vole.

Retour en arrière. Amsterdam. 9 heures du matin. Réveil difficile. Le space cake fera office de petit-déjeuner. Ventre noué, tête en mille morceaux.
Problème : La veille, on avait eu toutes les réponses aux questions. Les Réponses aux Questions. Puis tout s'est envolé en poussière.
Rose poussière.
Plus de réponse. Au fond, j'ai perdu. Elle avait raison.
'Pourquoi y a-t-il des tableaux ?
-Parce qu'on est dans un musée.'
Point.
Rappelez vous : maintenant faisons et arrêtons de parler.
C'est ça, la nouvelle règle. La seule.
Ce monde est juste une putain de blague. Rien d'autre. Alors rions !

# Posté le samedi 19 janvier 2008 13:13

Modifié le samedi 19 janvier 2008 13:57